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Sa vocation hospitalière

Dès la seconde moitié du XIXème siècle va apparaître la tradition hospitalière qui connaîtra son apogée entre les deux dernières guerres.

En 1861, alors que la plage de Berck n’est fréquentée que par quelques initiés venus profiter des bains de mer, les Docteurs Charpentier et Perrochaud vont susciter une vocation médicale après avoir donné l’impulsion balnéraire.

Chargés de veiller sur lespupilles de l’Assistance Publique, ils avaient en effet remarqué d’appréciables améliorations chez les enfants souffreteux placés dans certaines localités du littoral, Berck et Groffliers en particulier. A Groffliers, Marianne Duhamel-Marseille acceptait volontiers de recevoir des pupilles de l’Assistance Publique, choisis parmi les plus atteints. A la même époque, Marie-Anne Brillard, dite « Toute seule », qui adorait les enfants, commença à prendre, chez elle, à Berck, de jeunes « scrofuleux » de l’Assistance Publique amenés par les Docteurs Charpentier et Perrochaud. Le Docteur Perrochaud incita les deux veuves, Marianne Duhamel et Marianne dite «Toute Seule » à collaborer. Au décès de Marie Duhamel, Marie-Anne Brillard fut aidée par trois religieuses. Les résultats positifs se confirmant, la construction d’un grand hôpital de 100 lits fut décidée par l’Assistance Publique.
L’Hôpital Napoléon est inauguré le 18 juillet 1869 par l’Impératrice Eugènie. Il deviendra l’Hôpital Maritime à la chute de l’Empire. Par la suite, d’autres hôpitaux s’implantent à Berck-sur-Mer : Institut Calot, Institut Cazin-Perrochaud, établissement Hélio-Marin, Fondation Franco-américaine.
 

Aujourd’hui, l’activité hospitalière emploie plus de 3000 personnes et avec 1800 lits, représente la première activité économique de Berck-sur-Mer.

 

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